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                                Saison 2019-2020
 

Article du TELEGRAMME le 15/09/2019
Fortes d’un écart de sept buts à cinq minutes du terme, les filles du Roz Hand’Du se sont imposées d’un petit but, samedi face à Aulnay. Mais quelle fin de match difficile !

Fortes d’une première expérience à ce niveau, les handballeuses roses et noires abordaient sereinement cette première confrontation contre une équipe parisienne, qui oscille entre la N1 et la N2 depuis plusieurs saisons. Elles évacuaient même le constat récurrent du potentiel athlétique dont disposent habituellement les équipes de la capitale. Djamal Zerouali, le coach aulnaysien, prévenait avant la rencontre : s’être déplacé pour obtenir un résultat positif, avec un groupe identique à l’année dernière, hormis le retour au club et dans les cages d’Aïda Diongue.
Pas loin de la correctionnelle:La partie démarrait timidement, mais déjà, les deux adversaires se rendaient coup pour coup. Aucune des deux formations ne se détachait (2-2, 5’ ; 4-4,10’). Les Parisiennes se détachaient par l’intermédiaire de Bidane Konte pour le plus gros écart de la première période (6-9, 20’). Mais la fougue locale, concrétisée par Charlotte Keraudren permettait aux protégées de Mathieu Bourbigot de rester au contact. Juliette Puillandre, capitaine exemplaire, recollait au score, avant même qu’Amandine Sinquin ne donne un avantage d’une unité avant la pause. Las, Ruth Ail Mrata égalisait aux citrons (11-11, 30’).

Roz Hand’Du redémarrait pied au plancher et Marion Le Noac’h, en réussite, dynamitait la défense adverse (16-12, 37’). Marie Pouliquen, rentrée en seconde période dans les buts, faisait montre de toutes ses qualités et maintenait un écart de deux buts à quinze minutes du terme. L’expérience de Thuriane Le Guen, buteuse de la soirée, s’avérait précieuse dans cette seconde mi-temps. Les joueuses locales pensaient alors avoir fait la décision avec un vrai écart (21-16, 55’). Mais à force de commettre des fautes, la fin du match devenait électrique. Fort heureusement, elles parvenaient à s’imposer au buzzer (22-21). Mathieu Bourbigot savourait la victoire, malgré la fébrilité qui s’est emparée de ses filles, permettant à l’adversaire d’y croire jusqu’au bout.